Argenteuil

 

D'une aube à l'eau trouble

Au chant d'un oiseau,

La flamme étire son regard à la fleur d'une vie sans nom.

Le blanc et le noir s'accordent de gris

Comme les violons de l'amour et de la haine.

 

D'un fragment de terre incrusté de miel

Aux rives écarlates des larmes

La trame du temps se trace toujours du même refrain

Le jour révèle la nuit

Et la nuit son aurore.

 

Fleuron d'un décor contrasté

L'homme de sa marche solitaire

Humecte la saveur et la fadeur de ses récoltes.

 

Le fil des saisons tisse l'homme comme une fièvre sans retour

Seul le rêve, liberté sans frontières,

Alimente les vaisseaux de demain.

 

 

 

Haut de page

ballets